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Maître pincelier depuis 1895, Isabey offre à tous les artistes des produits d'excellence. La transmission du savoir-faire de génération en génération  leur a permis de conserver au fil des années une qualité irréprochable.

Jean-Baptiste Isabey

Peintre dessinateur, miniaturiste et lithographe, Jean-Baptiste Isabey est né à Nancy le 11 avril 1767 et il est mort le 18 avril 1855. A 19 ans, il vient à Paris ou il travaille avec les peintres célèbres de l’époque : Claudet, Dupont et David. Rapidement, il prend une place marquante grâce aux portraits qu’il fait de Marie-Antoinette, du Duc d’Angleterre et du Duc de Berry, ami intime de Bonaparte et de Joséphine. En 1805 il est nommé premier peintre de l’impératrice, chargé de reproduire les effigies officielles, puis dessinateur de l’Empereur et Directeur des décorations de l’opéra. Après la chute de l’Empire, il fut également le peintre de Louis XVIII, de Charles X et du futur Napoléon III. Ce fut incontestablement le miniaturiste le plus célèbre de l’époque. Une de ses œuvres les plus représentative de son art, “La table des Maréchaux” exécutée sur porcelaine de Sèvres est conservée au musée de la Malmaison.

Isabey, “L’Art du Pinceau”

Maître pincelier depuis 1895, Isabey offre à tous les artistes des produits d’excellence. La transmission du savoir-faire de génération en génération, leur a permis de conserver au fil des années une qualité irréprochable. Aujourd’hui, comme il y a un siècle, la tradition rigoureuse demeure le principe de base de la fabrication d’un pinceau Isabey. La confection des pinceaux et brosses Isabey reste entièrement manuelle.

Les valeurs Isabey sont et ont toujours été : tradition, contrôle, rigueur, constance et fierté !

Principales appellations :

  • sortie : longueur du poil apparente de la virole à l’extrémité extérieure de la touffe.
  • tirure : longueur totale du poil avant son montage.
  • monté sur fleur : regrouper les poils en les ajustant à partir de la fleur.
  • monté sur racine : regrouper les poils en les ajustant à partir de la racine.
  • virole : partie métallique en cuivre, laiton ou acier nickelé. Enserre les poils et permet leur fixation. Sert de lien entre le manche et la touffe. Dans certaines fabrications, la virole peut être remplacée par une plume.
  • fleur : extrémité effilée du poil ou de la soie. C’est la fleur qui est en contact avec la surface à travailler. Les poils fins sont à fleur unique, c’est-à-dire une seule extrémité. Les soies de porc sont à fleurs multiples, c’est-à-dire que leur extrémité est divisée en plusieurs parties.
  • racine : partie qui à la peau de l’animal. La racine se trouve enfermée dans la virole.

Les pinceaux fins et leur origine

L’origine de la fabrication des pinceaux fins est mal connue. Ce n’est que vers la fin du XVIIIe siècle que, avec l’invention de la virole métallique que la fabrication du pinceau, jusqu’alors très empirique, a pris un caractère artisanal. Mais si l’on compare les méthodes déjà utilisées au XIV e siècle, on s’aperçoit qu’elles n’ont guère changé aujourd’hui et que la tradition rigoureuse demeure le principe des fabrications de qualité. En effet, si l’automatisation a fait son apparition dans la fabrication de certains pinceaux d’usage courant, la confection des pinceaux et brosses de qualité beaux-arts reste manuelle.

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